Séduction interdite : Une réunion parents-professeurs très coquine

Je m’appelle Héloïse, une femme de 48 ans, grande et pulpeuse, travaillant comme Responsable de la conformité. Depuis que mon mari est décédé il y a quelques années, j’ai découvert une nouvelle facette de ma sexualité : le frisson du sexe en public. Cette idée m’excitait au plus haut point, me faisant me sentir vivante et désirable.

Un soir, alors que j’assistais à une réunion parents-professeurs à l’école de mon fils, mon regard a été attiré par un jeune professeur. Il était beau gosse, avec des cheveux bruns et des yeux bleus perçants. Je l’ai surpris en train de me dévorer des yeux, et j’ai décidé de prendre les choses en main. J’ai utilisé tout mon charme et mon expérience pour le séduire, lui lançant des regards suggestifs et des sourires coquins.

Je l’ai attiré dans une salle de classe déserte, loin des regards indiscrets des autres parents et professeurs. La pièce était sombre, éclairée seulement par la lumière de la lune qui filtrait à travers les fenêtres. Je pouvais sentir l’excitation monter en moi, le risque de se faire prendre à tout moment rendant cette expérience encore plus excitante.

Je me suis approchée de lui, me pressant contre lui et sentant sa chaleur contre mon corps. Je pouvais sentir sa bite durcir contre moi, et j’ai souri en sachant que j’avais un effet sur lui. Je lui ai murmuré à l’oreille, lui disant à quel point je le voulais, à quel point j’avais besoin de sentir sa queue en moi. Il a hésité un moment, mais j’ai continué à le taquiner, à le séduire avec mes mots et mes gestes.

Je suis descendue à genoux devant lui, regardant vers le haut pour le voir me regarder avec désir. J’ai défait sa ceinture, ouvert son pantalon et sorti sa bite dure et pulsante. Je l’ai prise en main, sentant sa chaleur et sa dureté. Je l’ai pompée lentement, le regardant dans les yeux alors que je commençais à le sucer.

J’ai pris sa bite dans ma bouche, la suçant et la léchant comme si c’était la dernière chose que je ferais. Je pouvais sentir sa main dans mes cheveux, me guidant alors que je le pompais de plus en plus vite. Je pouvais sentir sa respiration s’accélérer, ses gémissements devenir plus forts. Je savais que j’étais en train de le rendre fou, et j’adorais ça.

Je l’ai fait jouir dans ma bouche, avalant tout son sperme chaud et salé. Il a gémi mon nom, me tenant la tête alors que je continuais à le sucer, ne voulant pas perdre une seule goutte. Lorsqu’il a finalement été libéré, je me suis relevée, essuyant ma bouche avec le dos de ma main.

Je l’ai regardé dans les yeux, lui disant de me baiser. Je voulais sentir sa bite en moi, me remplir et me faire jouir. Il a hésité un moment, mais j’ai vu la détermination dans ses yeux. Il m’a poussée contre le bureau, me faisant tomber en arrière. Je pouvais sentir l’excitation monter en moi, mon corps réagissant à chaque toucher, chaque baiser.

Il a soulevé ma jupe, révélant mes cuisses épaisses et ma chatte mouillée. Il a glissé un doigt en moi, me faisant gémir de plaisir. Je pouvais sentir sa bite contre ma chatte, frottant contre mon clitoris sensible. Je voulais qu’il me baise, qu’il me prenne sauvagement sur ce bureau.

Et c’est là que je vais m’arrêter pour le moment. La suite de mon aventure érotique vous attend dans la prochaine partie. Restez à l’écoute pour découvrir ce qui se passe ensuite.Je pouvais sentir son gland humide contre mon entrée, me titillant et me faisant désirer encore plus sa queue dure. Il a alors poussé un coup sec, me remplissant complètement et me faisant gémir de plaisir. Il a commencé à me baiser sauvagement, ses couilles claquant contre mon cul à chaque coup de rein. Il me prenait comme une chienne en chaleur, et j’adorais ça.

« Tu aimes ça, salope ? Tu aimes te faire baiser par ton prof ? » me demanda-t-il, me regardant dans les yeux avec un sourire narquois.

« Oui, j’aime ça ! Encore, baise-moi encore ! » lui ai-je répondu, me sentant de plus en plus proche de l’orgasme.

Il a continué à me baiser, me faisant gémir de plus en plus fort. Je pouvais sentir sa bite me remplir complètement, me faisant sentir pleine et satisfaite. Il a alors retiré sa bite de ma chatte mouillée et l’a dirigée vers mon trou du cul serré.

« Oh non, pas là… je n’ai jamais fait ça… » lui ai-je dit, hésitante.

« Ne t’inquiète pas, je vais y aller doucement » m’a-t-il rassurée, me caressant les cheveux.

Il a commencé à pousser doucement, me faisant sentir son gland entrer dans mon anus serré. J’ai ressenti une douleur aiguë, mais aussi une excitation intense. Il a continué à pousser, me faisant sentir sa bite entièrement dans mon cul. Il a commencé à me sodomiser lentement, me faisant sentir chaque centimètre de sa queue.

« Oh putain, tu es si serré… tu aimes ça, hein ? Tu aimes te faire enculer par ton prof ? » me demanda-t-il, me regardant dans les yeux.

« Oui, j’aime ça… encore, baise-moi le cul ! » lui ai-je répondu, me sentant de plus en plus excitée.

Il a alors commencé à me sodomiser de plus en plus vite, me faisant gémir de plaisir et de douleur. Je pouvais sentir son foutre chaud monter dans sa bite, prêt à exploser à tout moment. Il a alors retiré sa bite de mon cul et l’a dirigée vers ma bouche.

« Suce-moi, salope… je veux te voir avaler tout mon sperme » m’a-t-il ordonné, me regardant dans les yeux.

J’ai ouvert la bouche et j’ai commencé à le sucer, sentant sa bite dure et pulsante contre ma langue. Il a commencé à me baiser la bouche, allant de plus en plus vite. Je pouvais sentir son foutre chaud monter dans sa bite, prêt à exploser à tout moment. Et soudain, il a joui, remplissant ma bouche de son sperme chaud et épais. J’ai tout avalé, ne voulant pas perdre une seule goutte.

Il a alors retiré sa bite de ma bouche, me regardant avec un sourire satisfait.

« Tu es une vraie salope, Héloïse… j’adore ça » m’a-t-il dit, me caressant les cheveux.

Je me suis relevée, remettant mes vêtements en place. Je pouvais sentir son sperme couler le long de mes cuisses, me rappelant notre rencontre torride. Je lui ai souri, lui disant que j’avais hâte de recommencer.

Je suis sortie de la salle de classe, me sentant vivante et excitée. J’avais découvert une nouvelle facette de ma sexualité, et j’avais hâte de l’explorer encore plus. Je savais que je prendrais des risques, mais c’était ça qui rendait les choses encore plus excitantes. Je me sentais comme une vraie chienne, prête à tout pour satisfaire mes désirs les plus profonds.

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