Soumis à ma maîtresse dominatrice dans un donjon BDSM

Je m’appelle Amine, et je suis un assistant administratif asiatique de 33 ans, grand et mince. Je suis marié, mais j’ai toujours su que j’étais bisexuel. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai été attiré par la domination et la soumission, et j’ai un fantasme particulier pour le BDSM et le sadomasochisme. J’ai toujours rêvé de me soumettre à une femme forte et autoritaire, de me faire traiter comme son esclave personnel.

Un jour, mon fantasme est devenu réalité. J’ai reçu un message mystérieux d’une femme qui se faisait appeler Maîtresse. Elle m’a donné rendez-vous dans une chapelle désaffectée, transformée en donjon BDSM pour l’occasion. J’étais nerveux, mais aussi excité comme jamais auparavant. Je savais que j’étais sur le point de vivre une expérience inoubliable.

En arrivant dans la chapelle, j’ai été frappé par l’atmosphère sombre et érotique qui y régnait. Des bougies rouges étaient disposées un peu partout, éclairant faiblement les instruments de torture et de plaisir qui ornaient les murs. Maîtresse m’attendait au milieu de la pièce, vêtue d’une robe en latex noir moulante, de bottes en cuir hautes jusqu’aux genoux et d’un fouet à la main. Elle était impressionnante, et j’ai immédiatement su que j’étais prêt à me soumettre à elle.

« À genoux, esclave », m’a-t-elle ordonné d’une voix forte et autoritaire. Je me suis exécuté sans hésiter, me sentant déjà complètement sous son emprise. Elle s’est approchée de moi, m’a passé un collier en cuir autour du cou et y a attaché une laisse. « Tu es à moi maintenant », a-t-elle dit en tirant sur la laisse. « Tu feras tout ce que je te dirai de faire. »

Maîtresse m’a ordonné de lui lécher les bottes, et j’ai obéi avec empressement. Je me sentais comme une véritable sous-merde, mais cela ne faisait qu’ajouter à mon excitation. J’ai léché et embrassé ses bottes en cuir avec dévotion, tandis qu’elle me traitait de tous les noms. « Tu es une salope, une chienne, une cochonne », me disait-elle. « Tu aimes ça, hein, de te soumettre à moi ? »

Une fois qu’elle a été satisfaite de mon travail, Maîtresse m’a ordonné de me mettre à quatre pattes sur le sol froid de la chapelle. Elle a sorti un gode-ceinture de sa sacoche et l’a enfilé avec un sourire sadique. « Tu vas sentir ma bite dans ton cul, esclave », m’a-t-elle dit en se positionnant derrière moi. « Tu vas sentir à quel point tu es soumis à moi. »

Elle a commencé à me doigter l’anus, me préparant pour la sodomie à venir. J’étais déjà si excité que je sentais mon cul se contracter autour de ses doigts. « Tu es tellement mouillé, esclave », a-t-elle dit en riant. « Tu en veux plus, hein ? »

Puis, elle a enfoncé son gode dans mon fion, me faisant hurler de douleur et de plaisir. Elle a commencé à me sodomiser avec des mouvements rapides et brutaux, me faisant sentir chaque centimètre de sa bite en latex. « Tu aimes ça, hein, salope ? », me disait-elle en me
enculant. « Tu aimes sentir ma bite dans ton cul ? »

J’étais complètement soumis à elle, et je ne pouvais plus penser à rien d’autre qu’au plaisir que je ressentais. Elle a continué à me sodomiser pendant ce qui m’a semblé être une éternité, me faisant hurler et gémir comme jamais auparavant. Puis, elle a retiré son gode de mon cul et m’a ordonné de me mettre à genoux devant elle.

« Tu vas me sucer la bite, esclave », m’a-t-elle dit en retirant le gode-ceinture. « Tu vas goûter ton propre cul sur ma bite. »

J’ai ouvert grand la bouche et j’ai commencé à sucer sa bite en latex, sentant le goût de mon propre cul sur le gode. Elle a commencé à me baiser la bouche avec des mouvements rapides et brutaux, me faisant sentir sa bite au fond de ma gorge. « Tu es une vraie salope, esclave », me disait-elle en me baisant la bouche. « Tu aimes ça, hein, de te faire utiliser comme une chienne ? »

Je ne pouvais plus résister à l’envie de jouir. J’ai senti mon corps se tendre, et j’ai joui comme jamais auparavant, éjaculant sur le sol froid de la chapelle. Maîtresse a retiré sa bite de ma bouche et a joui sur mon visage, me couvrant de son sperme chaud et épais.

« Tu as été un bon esclave », m’a-t-elle dit en essuyant son sperme sur mon visage avec son doigt. « Tu peux partir maintenant. »

Je me suis levé, encore tremblant de plaisir et d’épuisement. Je savais que je venais de vivre une expérience inoubliable, une expérience qui allait changer ma vie pour toujours. Je me suis rhabillé et je suis sorti de la chapelle, laissant derrière moi le monde sombre et érotique de Maîtresse.

Mais je savais que ce n’était pas fini. Je savais que je reviendrais, que je me soumettrais à elle encore et encore. J’étais accro, et je ne pouvais plus m’en passer.

À suivre…Je suis sorti de la chapelle, encore sous le choc de l’expérience intense que je venais de vivre. Maîtresse avait réveillé en moi des désirs et des pulsions que je ne soupçonnais même pas. Je savais que je ne pourrais plus jamais me contenter d’une vie sexuelle normale, j’avais besoin de plus, de quelque chose de plus intense, de plus extrême.

Les jours suivants, je n’ai pu m’empêcher de repenser à cette nuit-là. Je me rappelais de chaque détail, de chaque sensation, de chaque mot qu’elle m’avait dit. J’étais obsédé, et je savais que je devais la revoir, qu’elle devait me dominer à nouveau.

J’ai finalement reçu un autre message de sa part, me donnant rendez-vous dans un entrepôt abandonné. Je savais que j’allais encore une fois me soumettre à elle, et j’en étais ravi.

En arrivant dans l’entrepôt, j’ai été frappé par l’atmosphère encore plus sombre et plus intense que dans la chapelle. Des chaînes pendaient du plafond, des fouets et des martinets étaient disposés sur les murs, et une croix de Saint-André trônait au milieu de la pièce. Maîtresse m’attendait, vêtue d’une tenue en latex encore plus provocante que la dernière fois.

« Tu es en retard, esclave », m’a-t-elle dit d’une voix froide et autoritaire. « Tu mérites une punition. »

Elle m’a ordonné de me déshabiller et de me mettre à genoux devant elle. J’ai obéi sans hésiter, me sentant déjà sous son emprise. Elle a sorti un bâillon-boule et me l’a enfoncé dans la bouche, me rendant incapable de parler. Puis, elle m’a attaché les mains dans le dos et m’a ordonné de la suivre.

Elle m’a emmené jusqu’à la croix de Saint-André, où elle m’a attaché les poignets et les chevilles. J’étais complètement immobilisé, à sa merci. Elle a commencé à me fouetter le dos et les fesses, me faisant hurler de douleur derrière mon bâillon.

« Tu es une salope, une chienne, une cochonne », me disait-elle en me fouettant. « Tu aimes ça, hein, de te faire maltraiter comme ça ? »

Maîtresse a continué à me fouetter, me faisant sentir chaque coup de fouet sur ma peau. J’étais en train de vivre un mélange de douleur et de plaisir intense, un sentiment que je n’avais jamais connu auparavant.

Puis, elle a arrêté de me fouetter et s’est approchée de moi. Elle a sorti un gode-ceinture encore plus gros que la dernière fois et l’a enfilé avec un sourire sadique. « Tu vas sentir ma bite dans ton cul, esclave », m’a-t-elle dit en se positionnant derrière moi. « Tu vas sentir à quel point tu es soumis à moi. »

Elle a commencé à me doigter l’anus, me préparant pour la sodomie à venir. J’étais déjà si excité que je sentais mon cul se contracter autour de ses doigts. « Tu es tellement mouillé, esclave », a-t-elle dit en riant. « Tu en veux plus, hein ? »

Puis, elle a enfoncé son gode dans mon fion, me faisant hurler de douleur et de plaisir. Elle a commencé à me sodomiser avec des mouvements rapides et brutaux, me faisant sentir chaque centimètre de sa bite en latex. « Tu aimes ça, hein, salope ? », me disait-elle en me enculant. « Tu aimes sentir ma bite dans ton cul ? »

J’étais complètement soumis à elle, et je ne pouvais plus penser à rien d’autre qu’au plaisir que je ressentais. Elle a continué à me sodomiser pendant ce qui m’a semblé être une éternité

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