Soumis à une maîtresse dominatrice lors d’une enquête

Je m’appelle Lilian, un détective privé d’origine asiatique, âgé de 60 ans, plutôt rond et d’une taille moyenne. Ma vie sexuelle a toujours été teintée d’une attirance particulière pour les femmes dominatrices, celles qui savent prendre les rênes et mener la danse. Mon fantasme ultime, celui qui hante mes nuits les plus chaudes, est de me soumettre à une maîtresse sévère et expérimentée, une femme qui saurait me faire découvrir les méandres de la soumission et de la douleur mêlées au plaisir.

Ce soir-là, je me rendais dans une salle de concert pour une enquête, mais mon attention a rapidement été détournée par une femme mystérieuse et dominatrice. Elle était grande, vêtue de cuir noir, et ses talons hauts résonnaient sur le sol comme un appel à la soumission. Son regard perçant et sa présence imposante ont instantanément fait naître en moi une érection que je ne pouvais contrôler.

J’ai décidé de l’aborder, de lui révéler mon fantasme le plus profond. Elle a souri, un sourire en coin, celui des prédatrices qui ont trouvé leur proie. « Je vais te prendre sous mon aile pour une nuit, » m’a-t-elle dit, sa voix rauque résonnant dans mes oreilles comme une promesse de plaisirs interdits.

Elle m’a mené dans une pièce privée, à l’écart de la foule. Là, elle m’a donné des ordres stricts. « Agenouille-toi devant moi, » a-t-elle commandé, sa voix aussi tranchante qu’un fouet. J’ai obéi, me mettant à genoux devant elle, les yeux rivés sur ses bottes en cuir noir. « Embrasse mes bottes, » a-t-elle ordonné, et j’ai obéi, laissant mes lèvres se poser sur le cuir froid et dur.

Elle m’a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes, comme une bête soumise. J’ai obéi, sentant mon cœur battre la chamade dans ma poitrine. Elle a sorti un martinet de je ne sais où et a commencé à me fouetter, me traitant de « salope soumise ». Chaque coup était comme une décharge électrique, une douleur aiguë suivie d’une vague de plaisir intense. Je gémissais, mélangeant cris de douleur et de plaisir.

« Maintenant, lèche-moi, » a-t-elle ordonné, écartant les jambes devant moi. J’ai obéi, plongeant ma tête entre ses cuisses, ma langue explorant sa chatte déjà mouillée. Elle a gémi, ses doigts s’enfonçant dans mes cheveux, me forçant à la lécher plus profondément. « Doigte-moi, » a-t-elle ordonné, et j’ai obéi, glissant un doigt, puis deux dans sa chatte chaude et humide.

Elle m’a ensuite forcé à me mettre en levrette, mon cul exposé et vulnérable. J’ai senti quelque chose de froid et dur contre ma rondelle, et j’ai réalisé qu’elle portait un gode-ceinture. « Je vais t’enculer, » a-t-elle dit, sa voix pleine de promesses obscènes. Et elle l’a fait, me pénétrant lentement, me faisant hurler de douleur et de plaisir.

Elle a commencé à me baiser, ses coups de rein devenant de plus en plus forts, de plus en plus profonds. Je gémissais, mes mains agrippant les draps, mon corps secoué par des vagues de plaisir intense. Je n’étais plus qu’une salope soumise, une chienne à sa merci, et j’adorais ça.

Alors qu’elle continuait à me baiser, je pouvais sentir mon orgasme monter en moi, une vague de chaleur qui commençait à mes couilles et se répandait dans tout mon corps. Je gémissais, suppliant, implorant, mais elle ne s’est pas arrêtée, continuant à me baiser, à m’enculer, jusqu’à ce que je jouisse, mon sperme giclant sur les draps.

Mais elle n’en avait pas fini avec moi. Elle m’a forcé à me coucher sur le dos, les jambes écartées, exposant mon anus dilaté et sensible. Elle a commencé à me doigter, ses doigts glissant dans et hors de mon cul, me faisant gémir et trembler. « Tu es ma petite salope, » a-t-elle dit, sa voix pleine de mépris et de désir. « Et tu vas en redemander. »

À suivre…Elle a continué à me doigter, ses doigts explorant mon anus dilaté et sensible. « Tu es ma petite salope, » a-t-elle répété, sa voix pleine de mépris et de désir. « Et tu vas en redemander. » J’ai gémis, sentant mon corps répondre à ses paroles, mon cul se serrant autour de ses doigts.

Elle a ensuite sorti ses doigts de mon cul, me laissant un sentiment de vide. « Tourne-toi sur le ventre, » a-t-elle ordonné, et j’ai obéi, me retrouvant face contre terre, mon cul toujours exposé et vulnérable. J’ai senti quelque chose de froid et dur contre ma rondelle, et j’ai réalisé qu’elle portait un plug anal. « Je vais t’élargir, » a-t-elle dit, sa voix pleine de promesses obscènes. Et elle l’a fait, me pénétrant lentement, me faisant hurler de douleur et de plaisir.

Elle a commencé à bouger le plug, l’enfonçant et le retirant lentement, me faisant gémir et trembler. Je pouvais sentir mon cul s’élargir, s’adapter à la taille du plug, et cela m’excitait encore plus. « Tu aimes ça, hein ? Tu aimes sentir ton cul se faire élargir ? », a-t-elle demandé, et j’ai répondu par un gémissement affirmatif.

Elle a ensuite retiré le plug, me laissant un sentiment de vide encore plus grand. « Maintenant, je vais te baiser comme une chienne, » a-t-elle dit, sa voix pleine de désir. Elle m’a forcé à me mettre en levrette, mon cul exposé et vulnérable. J’ai senti son chibre dur contre ma rondelle, et j’ai réalisé qu’elle portait un gode-ceinture. « Je vais t’enculer, » a-t-elle dit, et elle l’a fait, me pénétrant lentement, me faisant hurler de douleur et de plaisir.

Elle a commencé à me baiser, ses coups de rein devenant de plus en plus forts, de plus en plus profonds. Je gémissais, mes mains agrippant les draps, mon corps secoué par des vagues de plaisir intense. Je n’étais plus qu’une chienne soumise, une cochonne à sa merci, et j’adorais ça.

Alors qu’elle continuait à me baiser, je pouvais sentir mon orgasme monter en moi, une vague de chaleur qui commençait à mes couilles et se répandait dans tout mon corps. Je gémissais, suppliant, implorant, mais elle ne s’est pas arrêtée, continuant à me baiser, à m’enculer, jusqu’à ce que je jouisse, mon sperme giclant sur les draps.

Mais elle n’en avait pas fini avec moi. Elle m’a forcé à me mettre à genoux devant elle, sa queue encore dure devant mon visage. « Suce-moi, » a-t-elle ordonné, et j’ai obéi, prenant sa bite dans ma bouche, la pompant avec avidité. Elle a gémi, ses doigts s’enfonçant dans mes cheveux, me forçant à la sucer plus profondément. « Tu es une bonne suceuse de bite, » a-t-elle dit, sa voix pleine de mépris et de désir.

Elle a ensuite éjaculé, son sperme chaud et épais se répandant dans ma bouche. J’ai tout avalé, savourant le goût de son foutre, me sentant encore plus soumis et dégradé. « Tu es une bonne salope, » a-t-elle dit, sa voix pleine de satisfaction.

Elle m’a ensuite ordonné de me coucher sur le dos, les jambes écartées, exposant mon anus dilaté et sensible. Elle a commencé à me doigter à nouveau, ses doigts glissant dans et hors de mon cul, me faisant gémir et trembler. « Tu es ma petite chienne, » a-t-elle dit, sa voix pleine de mépris et de désir. « Et tu vas en redemander. »

Et j’en redemandais. Je voulais plus, je voulais qu’elle me baise encore, qu’elle m’encule encore, qu’elle me traite comme sa chienne. Je voulais être sa salope, sa chienne, sa cochonne soumise. Et je savais que je reviendrais, que je reviendrais encore et encore, pour être à sa merci, pour être sa salope soumise.

Alors qu’elle continuait à me doigter, je pouvais sentir mon orgasme monter en moi à nouveau, une vague de chaleur qui commençait à mes couilles et se répandait dans tout mon corps. Je gémissais, suppliant, implorant, et cette fois, elle m’a laissé jouir, mon sperme giclant sur mon ventre.

Elle s’est ensuite levée, me laissant allongé sur le dos, épuisé et satisfait. « Tu as été une bonne salope, » a-t-elle dit, sa voix pleine de satisfaction. « Tu peux partir maintenant. » Et je suis parti, me rhabillant lentement, sentant son sperme couler de mon cul, me sentant plus soumis et dégradé que jamais.

Mais je savais que je reviendrais. Je reviendrais pour elle, pour être sa salope soumise, pour être à sa merci. Parce que c’était ce que je voulais, ce dont j’avais besoin. Et je savais qu’elle serait là, prête à me prendre, prête à me baiser, prête à me traiter comme sa chienne.

À suivre

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