Soumission au zoo : Ma rencontre avec Maîtresse Léa, dominatrice expérimentée

Je m’appelle Guillaume, conseiller en gestion de patrimoine, et je nourris un fantasme secret pour le BDSM et la soumission depuis des années. Ce jour-là, je me rendais au zoo pour une réunion professionnelle, mais mon esprit était ailleurs, complètement obsédé par l’idée de rencontrer une maitresse dominatrice qui saurait assouvir mes désirs les plus profonds.

Alors que je déambulais dans les allées du zoo, mon regard a été attiré par une femme élégante et autoritaire, vêtue de cuir noir. Elle semblait correspondre parfaitement à mes fantasmes. Je me sentais attiré par elle comme un aimant, et je n’ai pas pu résister à l’envie de l’aborder. Elle se présentait comme Maîtresse Léa, une dominatrice expérimentée qui savait comment faire plier les hommes à sa volonté. J’étais immédiatement séduit et je lui ai avoué mon désir de me soumettre à elle.

Maîtresse Léa a accepté de prendre soin de moi et m’a emmené dans une pièce privée du zoo. Elle m’a ordonné de me déshabiller et de me mettre à genoux. J’ai obéi sans hésiter, prêt à me soumettre à tous ses désirs. Elle m’a attaché les mains dans le dos et m’a bandé les yeux, me laissant dans un état d’excitation extrême.

J’entendais le bruit de ses talons sur le sol, me faisant frissonner d’anticipation. J’ai senti sa main caresser ma joue, puis sa voix forte et dominante m’a ordonné de la lécher. J’ai obéi, savourant le goût du cuir sur ma langue. Elle m’a ensuite ordonné de la sucer, de la pomper comme une bonne salope soumise. J’ai senti sa queue dure dans ma bouche, et j’ai commencé à la sucer avec avidité, voulant la satisfaire autant que possible.

Maîtresse Léa a ensuite commencé à me fouetter légèrement, m’ordonnant de compter les coups et de la remercier après chaque coup. La douleur m’excitait encore plus, et je gémissais de plaisir et de douleur, me sentant complètement soumis à sa volonté. Elle a continué à me fouetter et à me dominer, me faisant sentir comme une véritable chienne soumise.

Maîtresse Léa a ensuite décidé de me récompenser pour ma soumission en me faisant lécher sa chatte. J’ai obéi avec empressement, savourant le goût de sa mouille sur ma langue. Elle a gémi de plaisir, m’encourageant à continuer. Je l’ai léchée et doigtée avec avidité, voulant la faire jouir autant que possible.

Après m’avoir laissé la lécher jusqu’à ce qu’elle jouisse, Maîtresse Léa m’a ordonné de me mettre en levrette. J’ai obéi, sentant mon cul exposé et vulnérable. Elle a commencé à me doigter l’anus, me préparant pour ce qui allait suivre. J’ai senti sa queue dure se presser contre ma rondelle, et j’ai pris une profonde inspiration, me préparant à être enculé.

Maîtresse Léa m’a pénétré avec force, me faisant crier de douleur et de plaisir. Elle m’a enculé profondément, me faisant sentir chaque centimètre de sa queue dure. J’ai gémi et gémis, me sentant complètement soumis à sa volonté. Elle m’a baisé avec force, me faisant sentir comme une véritable chienne soumise.

Alors que Maîtresse Léa continuait à m’enculer, je pouvais sentir mon orgasme approcher. Elle a ordonné de jouir, et j’ai obéi, sentant mon sperme chaud jaillir de ma bite. Elle a ensuite retiré sa queue de mon cul et m’a ordonné de la nettoyer avec ma langue. J’ai obéi, savourant le goût de mon propre cul sur sa queue dure.

Maîtresse Léa m’a ensuite libéré de mes liens et m’a ordonné de m’habiller. Je l’ai remerciée pour cette expérience incroyable et lui ai dit que je voulais me soumettre à elle à nouveau dès que possible. Elle a souriJe me suis rhabillé, encore tremblant de l’expérience que je venais de vivre. Maîtresse Léa m’a regardé avec un sourire satisfait et m’a dit : « Tu as été un bon petit soumis, Guillaume. Tu as bien mérité une récompense. » Elle a sorti une carte de visite de son sac et me l’a tendue. « Voici mon numéro. Appelle-moi quand tu seras prêt à recommencer. »

Je suis rentré chez moi, complètement bouleversé par ce qui s’était passé. J’ai passé la soirée à repenser à la façon dont Maîtresse Léa m’avait dominé, utilisé et humilié. J’ai bandé comme un taureau en repensant à sa queue dure dans ma bouche, dans mon cul. J’avais l’impression d’avoir enfin trouvé ce que je cherchais depuis si longtemps : une femme qui pouvait me donner ce que je voulais vraiment, ce que j’avais besoin de ressentir.

Le lendemain, je n’ai pas pu résister à l’envie de l’appeler. Elle a décroché après quelques sonneries et m’a salué avec une voix sensuelle. « Alors, Guillaume, tu as pensé à moi toute la nuit ? » J’ai rougi en admettant que c’était le cas. « Bien, » a-t-elle dit. « Je suis contente de l’entendre. Je veux que tu viennes me voir ce soir. Je vais te faire découvrir de nouvelles choses. »

Je suis arrivé chez elle en début de soirée, le cœur battant la chamade. Elle m’a accueilli à la porte avec un sourire et m’a ordonné de me mettre à genoux. J’ai obéi, sentant mon excitation monter alors qu’elle passait sa main dans mes cheveux. « Tu es à moi maintenant, Guillaume, » a-t-elle dit. « Tu vas faire tout ce que je te dis, n’est-ce pas ? » J’ai hoché la tête, incapable de parler.

Elle m’a ordonné de la suivre dans sa chambre, où elle m’a attaché à son lit. J’étais couché sur le ventre, les mains liées aux montants du lit, les jambes écartées. Je me sentais vulnérable et exposé, mais aussi incroyablement excité. Elle a commencé à caresser mon corps, ses doigts effleurant ma peau, me faisant frissonner de désir.

Maîtresse Léa a ensuite sorti un gode-ceinture et l’a attaché autour de sa taille. J’ai senti mon anus se contracter en anticipation alors qu’elle se positionnait derrière moi. « Tu vas aimer ça, salope, » a-t-elle dit en poussant lentement le gode en moi. J’ai gémi de plaisir et de douleur alors qu’elle commençait à me baiser, ses coups de reins puissants et réguliers.

Elle a continué à me baiser pendant ce qui m’a semblé être une éternité, me faisant gémir et crier de plaisir. J’étais complètement soumis à elle, à sa volonté, à son désir. Elle a finalement joui, gémissant bruyamment alors que son orgasme la secouait. Elle s’est retirée de moi et m’a ordonné de me mettre à genoux devant elle.

Maîtresse Léa a ensuite sorti sa queue et m’a ordonné de la sucer. J’ai obéi, prenant sa queue dure dans ma bouche et la pompant avec avidité. Elle a gémi de plaisir alors que je la suçais, me traitant de salope et de chienne. J’ai senti son sperme chaud remplir ma bouche et j’ai avalé avec empressement, voulant tout prendre.

Elle m’a ensuite ordonné de me mettre en levrette et a commencé à me doigter l’anus, me préparant pour ce qui allait suivre. J’ai senti sa queue dure se presser contre ma rondelle et j’ai pris une profonde inspiration, me préparant à être enculé.

Maîtresse Léa m’a pénétré avec force, me faisant crier de douleur et de plaisir. Elle m’a enculé profondément, me faisant sentir chaque centimètre de sa queue dure. J’ai gémi et gémis, me sentant complètement soumis à sa volonté. Elle m’a baisé avec force, me faisant sentir comme une véritable chienne soumise.

Alors qu’elle continuait à m’enculer, je pouvais sentir mon orgasme approcher. Elle a ordonné de jouir, et j’ai obéi, sentant mon sperme chaud jaillir de ma bite. Elle a ensuite retiré sa queue de mon cul et m’a ordonné de la nettoyer avec ma langue. J’ai obéi, savourant le goût de mon propre cul sur sa queue dure.

Maîtresse Léa m’a ensuite libéré de mes liens et m’a ordonné de m’habiller. Je l’ai remerciée pour cette expérience incroyable et lui ai dit que je voulais me soumettre à elle à nouveau dès que possible. Elle a souri et m’a dit : « Tu es à moi maintenant, Guillaume. Tu es ma petite salope soumise, et je vais prendre soin de toi. »

Depuis lors, je me suis soumis à Maîtresse Léa régulièrement, explorant mes désirs les plus profonds et les plus sombres. Elle m’a appris à aimer la douleur, à aimer être utilisé, à aimer être soumis. Et je ne pourrais pas être plus heureux

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